Portrait de Kévin Meurdefroid

Le 29 juin 2021

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La Fondation pour l'Université de Lyon vous propose de découvrir le portrait de Kévin Meurdefroid, président de l’entreprise ATTOM, accompagné par l’Université de Lyon dans le recrutement de docteurs et dans l’implantation de laboratoires sur le campus LyonTech-la Doua.

Pouvez-vous présenter votre entreprise, ATTOM, en quelques mots ?
ATTOM a été créée en 2016. Il s’agit d’un bureau d’études spécialisé dans le domaine médical, reconnu comme un centre de recherche et développement pour ses capacités à traiter des sujets à bas niveau de maturité technologique (TRL). Les clients sont de grands comptes ou des professionnels de santé, y compris des chirurgiens concepteurs.

La société emploie actuellement dix personnes et cinq recrutements sont prévus d’ici à septembre 2021.

En 2020, vos bureaux ont été installés à proximité du Campus LyonTech-la Doua. Y a-t-il une ou des raisons particulière(s) à cela ?
Nous avons consacré cette année pour le moins particulière à nos propres projets de recherche et développement. Ce choix, ainsi que le confinement, ont impacté notre organisation, particulièrement concernant nos locaux et nos besoins en matière d’équipement.

C’est ainsi que nous nous sommes intéressés au campus LyonTech-la Doua qui est apparu comme un candidat idéal pour une nouvelle implantation et cela pour trois raisons.

Tout d’abord, l’offre immobilière y est unique. Après discussion avec le Campus Manager de l’UdL, nous avons pu accéder à des bureaux pré-équipés, dont un laboratoire de chimie. Le loyer progressif proposé par la pépinière d’entreprises EINSTEIN était le bienvenu.

Ensuite, nous souhaitions nous rapprocher des acteurs universitaires avec lesquels nous collaborons déjà et nouer de nouveaux liens avec des laboratoires de recherche.

Enfin, il s’agit d’un emplacement facilitant le recrutement de profils de qualité à tous niveaux de diplôme. En effet, le campus réunit des champs de compétences en matière de formation et de recherche en lien avec nos besoins.

D'ailleurs, comment travaillez-vous avec l'UdL ?
Nous avons initialement été accompagnés par le service des études doctorales de l’UdL sur les volets relation aux laboratoires, montage de projets, et recrutement.

Il nous a apporté une aide considérable dans le recrutement de jeunes docteurs de par la diffusion de nos offres dans les laboratoires et l’organisation d’événements. Nous avons notamment recruté une docteure rencontrée lors des Rendez-vous de l’emploi, proposés par l’UdL et ses partenaires en novembre. Et, nous sommes en discussion avec plusieurs laboratoires pour une première thèse CIFRE qui débuterait en septembre 2021.

Aussi, en tant que centre de recherche et développement, nous abordons des sujets très divers et ne pouvons pas tout internaliser. Nous faisons donc quelquefois appel à des acteurs extérieurs, dont l’UdL. Ainsi, le service des études doctorales nous a mis en relation avec la Fabrique de l’Innovation qui opère le portail MEANS. Cet outil nous permet de bénéficier d’un grand nombre d’expertises et d’équipements. Nous pouvons alors rester agiles et répondre rapidement aux demandes très variées de nos clients.

Cet accompagnement nous a permis de voir plus loin et d’initier de nouvelles collaborations au sein d’un environnement académique foisonnant. Je tiens à remercier l’ensemble des équipes avec qui nous avons été amenés à travailler.